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Goroptyque
Dr Satan

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1 Dr Satan
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histoire

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http://www.myspace.com/goroptyque



Goroptyque story



Goroptyque est le nom d'un groupe d'electro dark créé en 2009 par deux cousin Belial au chant et de Baal a l'instrumentale / programmation.

Les deux cousins sont issu de milieu différant mais avec leurs similitude Belial est plus dans le métal et non dans l'electro et Baal est dans l'electro quelque sois sont type. Les deux musicien découvrir electro dark par Arsh Dolls et Alien Vampires, et c'est la que le projet Goroptyque vit le jour quelque moi plus tard (c'est a dire en ce moment même) un morceau et en préparation vous pouvez l'écouté ci-dessus mais il n'y a pas la partie vocal qui devrais arrivé d'ici peut. Le genre d'electro que nous préparons et différent de ce que avez surement entendu. Je m'explique nous utilisons des basses de breakbeat et de drum'n'bass qui on pour réputation d'être puissante et Baal cherche aussi par ça connaissance en electro a faire évolué le style a ça façon. Donc en espérant que cella vous plaise et bonne écoute.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 12:36

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 06:58

sondage

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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 15:13

prog/instru

prog/instru
Baal : prog / instru de goroptyque
Belial : chant de goroptyque

# Posté le samedi 17 octobre 2009 13:09

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 17:33

histoire de la premiere musique : Dr Satan

histoire de la premiere musique : Dr Satan
En 1933, il s'installe à Paris, où il ouvre une clinique au 66, rue de Caumartin. En 1936, il est arrêté pour vol à l'étalage à la librairie Gibert, au quartier latin ; il échappe à la prison en se faisant reconnaître aliéné mental. Il est alors interné à la Maison de santé d'Ivry.

En mai 1941, il fait l'acquisition d'un hôtel particulier, situé au 21 rue Le Sueur. Il y réalisera d'importants travaux : il fait surélever le mur mitoyen, afin de barrer la vue de la cour et transforme les communs en cabinet médical. Lors de fouilles, la police découvrira une cave complètement aménagée, des doubles-portes, une chambre à gaz dont la porte était équipée d'un judas pour regarder l'agonie de ses victimes, ainsi qu'un puits rempli de chaux vive.

À partir de 1943, il propose à des personnes menacées de poursuites par la Gestapo de les faire passer clandestinement en Argentine ; ces personnes sont convoquées de nuit, rue Le Sueur, avec une valise contenant bijoux, numéraires, argenterie... sous le nom de « docteur Eugène » il organise ainsi un réseau et recrute des rabatteurs. Malgré tout, tous les prétendants au voyage disparaîtront mystérieusement, et n'atteindront donc jamais l'Argentine... Les services allemands ayant découvert son réseau, Petiot est arrêté et torturé. Libéré, il se réfugie dans l'Yonne.

Le 9 mars 1944, les pompiers sont alertés par des voisins incommodés depuis plusieurs jours par les odeurs s'échappant d'une cheminée de l'immeuble de la rue Le Sueur. Après avoir appelé Petiot chez lui et vainement attendu son arrivée, ils fracturent une fenêtre et pénètrent dans l'immeuble. Ils sont vite alertés par l'odeur et le ronflement d'une chaudière et, descendant dans la cave, découvrent des corps humains dépecés, prêts à être incinérés dans la chaudière. Arrive alors Petiot qui, se faisant passer pour son frère, constate la situation et "part chercher son frère Marcel Petiot" .

Lors de perquisitions, on découvrira cinquante valises et 655 kilos d'objets divers, parmi lesquels un pyjama d'enfant (qui sera reconnu comme étant celui du petit René Kneller, disparu avec ses parents).

# Posté le mardi 27 octobre 2009 07:46

futur musique

futur musique
Le porte-parole de la police admet qu'Albert Fish a été interrogé à plusieurs reprises sur des disparitions d'enfants, mais qu'il n'a jamais été vraiment suspecté. "C'était de la routine, il avait l'air tellement inoffensif..." "Cet homme n'est pas fou, pas dangereux pour la société à prime abords, même s'il présente une personnalité psychopathe à caractère sexuel..."

On ne sait pas exactement combien de victimes il a à son actif. Lui-même en a avoué une centaine aux enquêteurs. Bien qu'il n'ait été jugé que pour seize crimes prouvés, le juge d'instruction chargé de son dossier considérait ce chiffre comme hautement probable.

Son psychiatre de l'époque, le Dr Fredric Wertham, avec qui Albert Fish noua des relations de confiance réelles et profondes, pense que ce nombre dépassait quatre cents, ce qui ferait de lui le criminel ayant le plus fait de victimes.

Les journaux se déchaînent : " Pas dangereux, cet homme qui se promène en hurlant : "Heureux soit celui qui fracasse le crâne des petits enfants" ou "Il faut que je sacrifie des enfants, comme Abraham son fils Isaac, pour me faire pardonner mes péchés."

La profession de psychiatre connut pendant quelques mois aux États Unis une forte baisse de considération. Malgré les traces évidentes de sa complète désorganisation mentale, il fut exécuté sur la chaise électrique le 16 janvier 1936 et on l'on du s'y reprendre à 2 fois du fait des courts-circuits occasionnés par les aiguilles qu'il avait lui-même plantées dans son corps.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 17:07